Abstract

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Social Networks on Political Networks
Social Networks, volume 36, number 1, January 2014, is a special issue on political networks, edited by Scott D. McClurg and David M. J. Lazer. It includes the following articles: Skyler J. Cranmer, Tobias Heinrich and Bruce A. Desmarais, “Reciprocity and the Structural Determinants of the International Sanctions Network” (pages 5-22); Ronald L. Breiger, Eric Schoon, David Melamed, Victor Asal and R. Karl Rethemeyer, “Comparative Configurational Analysis as a Two-mode Network Problem. A Study of Terrorist Group Engagement in the Drug Trade” (23-39); Lauren Rhue and Arun Sundararajan, “Digital Access, Political Networks and the Diffusion of Democracy” (40-53); Paolo Parigi and Laura Sartori, “The Political Party as a Network of Cleavages. Disclosing the Inner Structure of Italian Political Parties in the Seventies” (54-65); Michael T. Heaney, “Multiplex Networks and Interest Group Influence Reputation. An Exponential Random Graph Model” (66-81); Janet M. Box-Steffensmeier and Dino P. Christenson, “The Evolution and Formation of Amicus Curiae Networks” (82-96); Justin H. Kirkland and Justin H. Gross, “Measurement and Theory in Legislative Networks. The Evolving Topology of Congressional Collaboration” (97-109); Robert Huckfeldt, Matthew T. Pietryka and Jack Reilly, “Noise, Bias, and Expertise in Political Communication Networks” (110-121); Daniel Enemark, Mathew D. McCubbins and Nicholas Weller, “Knowledge and Networks. An Experimental Test of How Network Knowledge Affects Coordination” (122-133); Jason Bello and Meredith Rolfe, “Is Influence Mightier than Selection? Forging Agreement in Political Discussion Networks during a Campaign” (134-146); Anand E. Sokhey and Paul A. Djupe, “Name Generation in Interpersonal Political Network Data. Results from a Series of Experiments” (147-161); Jason M. Smith, Daniel S. Halgin, Virginie Kidwell-Lopez, Giuseppe Labianca, Daniel J. Brass and Stephen P. Borgatti, “Power in Politically Charged Networks” (162-176); and Jennifer Golbeck and Derek Hansen, “A Method for Computing Political Preference among Twitter Followers” (177-184). Below are the highlights of three of these articles.
Futuribles et enquêtes Valeurs en Europe
Futuribles, numéro 395 (juillet-août 2013) est un numéro thématique sur « Les valeurs des Européens » qui traite : Les grandes tendances de long terme ; Convergences et divergences entre pays ; L’individualisation des sociétés. Ce numéro a été coordonné par Pierre Bréchon et comprend les articles suivants : Hugues de Jouvene, « Les valeurs des Européens » ; Pierre Bréchon, « L’apport des enquêtes Valeurs. Une riche tradition de recherche pour comprendre le changement social » ; Sandrine Astor et Nathalie Dompnier, « Le couple et le mariage vus par les Européens » ; Vincent Tournier, « Le capital social en Europe Confiance, sociabilité, vie associative » ; Jean-François Tchernia, « Le sens du travail dans l’Union européenne » ; Guillaume Roux, « Tolérance et xénophobie en Europe. Les “aires culturelles” demeurent-elles pertinentes ? » ; Raul Magni Berton, « Les valeurs politiques des Européens. Valeurs de droite versus valeurs de gauche » ; Céline Belot et Isabelle Guinaudeau, « Les Européens et l’Europe de l’identification aux craintes » ; Abel François, « Les Européens et l’économie de marché » ; Pierre Bréchon, « La religiosité en Europe de l’Ouest. Évolution depuis 30 ans » ; Pierre Bréchon, « L’individualisation des sociétés européennes ».
Dans l’article préambule, Pierre Bréchon montre l’apport considérable des enquêtes Valeurs à la compréhension des évolutions des sociétés européennes. Puis les valeurs des Européens sont passées au crible dans la plupart des domaines importants au plan sociologique. Sandrine Astor et Nathalie Dompnier proposent une analyse détaillée de l’évolution des perceptions des Européens à l’égard du couple et du mariage. Vincent Tournier s’intéresse ensuite au capital social des Européens, et sur cet aspect, les enquêtes sur les valeurs des Européens, apportent de nombreux enseignements. Jean-François Tchernia examine le sens du travail dans l’Union européenne. L’enquête Valeurs 2008 confirme le rôle central du travail dans les sociétés européennes et montre comment les individus se positionnent à l’égard du travail, d’une part en tant que norme sociale, d’autre part à l’échelle de leurs aspirations personnelles lorsqu’ils exercent une activité. Dans l’article suivant sur la tolérance et la xénophobie. Guillaume Roux dresse un tableau géographique de la tolérance en Europe: majoritaires partout, les valeurs de tolérance recueillent le plus d’adhésion dans les pays d’Europe du Nord, et les taux les moindres en Europe du Sud et dans les pays de l’ancien bloc soviétique, l’Europe occidentale présentant un profil plus hétérogène. Puis l’article de Raul Magni Berton vise à comparer les valeurs politiques des Européens à travers leur positionnement sur une échelle gauche-droite, et leur évolution entre 1990 et 2008, ainsi qu’à analyser les valeurs les plus explicatives de ce positionnement. Céline Belot et Isabelle Guinaudeau examinent ensuite le rapport des Européens à l’égard de l’Europe en tant qu’entité, à partir de leur sentiment d’appartenance à l’Europe et du regard qu’ils portent sur le système politique européen. En s’appuyant sur les enquêtes 1990, 1999 et 2008, Abel François propose une analyse des valeurs économiques des Européens (essentiellement de l’Ouest) à partir de leur perception de l’économie de marché. L’enquête sur les valeurs des Européens est l’une des rares à consacrer autant de place à la dimension religieuse et à permettre d’en observer les évolutions sur trois décennies, de 1981 à 2008, dans neuf pays d’Europe de l’Ouest. Dans son article sur la religiosité, Pierre Bréchon en tire les grands enseignements en termes de pratiques et de croyances religieuses en Europe de l’Ouest, et montre ainsi comment ont évolué les différentes dimensions de la religiosité dans ces pays. Dans le dernier article et après un rappel des indicateurs qui permettent de prendre la mesure du processus d’individualisation, Pierre Bréchon souligne les différences géographiques en la matière, les pays d’Europe du Nord, ainsi que la France, présentant une très forte individualisation, quand ceux d’Europe de l’Est et du Sud affichent une individualisation inférieure à la moyenne, parmi lesquels certains se détachent par un niveau particulièrement bas (Pologne, Roumanie, Turquie…). À la suite de ce dernier article, Pierre Bréchon décline les grands enseignements à en tirer – en particulier le renforcement des valeurs d’individualisation, parallèlement à la pérennité des liens sociaux et à une demande croissante de régulation collective – souligne la persistance des différences entre zones géographiques et culturelles, et propose quelques perspectives d’avenir possibles.
Sociologies pratiques
Sociologies pratiques est une revue de sociologie fondée en 1999 par Renaud Sainsaulieu et l’Association des professionnels en sociologie de l’entreprise (APSE). Elle est aujourd’hui éditée par les Presses de Sciences Po. La revue est intégrée dans la liste des revues scientifiques reconnues par l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES). Elle est répertoriée sur les bases Francis et Cairn.
Sociologies pratiques paraît deux fois par an. Ses numéros thématiques (environ 200 pages) donnent la parole à des chercheurs ou à des praticiens afin de témoigner de réalités sociales émergentes et de comprendre les mouvements de notre monde. Le projet éditorial de la revue rend compte d’une sociologie appliquée. En ce sens, il recherche un équilibre entre monde académique et monde professionnel, entre compréhension et action, tout en portant un regard clairement sociologique pour comprendre le changement social. Reprenant un diagnostic de Renaud Sainsaulieu établi à la fin des années 1980, il s’agit toujours de contribuer à la mise en visibilité du savoir sociologique, qu’il soit élaboré par la recherche ou par l’application capable de concilier rigueur scientifique et visée opérationnelle. D’un monde à l’autre, nous pensons qu’il est possible de discerner une posture commune orientée vers la nécessité d’analyses objectivées de la réalité sociale et vers la distance par rapport aux évidences, aux normes et aux enjeux politiques.
C’est dans ce contexte que Sociologies pratiques s’inscrit en mettant l’accent sur la diversité et la richesse des pratiques académiques et professionnelles de la sociologie. Chaque dossier thématique cherche ainsi à rendre compte de la diversité des sociologies en acte, à illustrer la variété des pratiques contemporaines, à composer entre contributions descriptives de pratiques et apports réflexifs sur les conditions, les justifications et les conséquences sur l’action. La volonté de croiser témoignages d’acteurs de terrain – qui agissent au cœur des transformations – et réflexions de chercheurs – qui donnent les résultats de leurs enquêtes les plus récentes – font de Sociologies pratiques un espace éditorial et intellectuel original qui s’adresse à tout lecteur intéressé par la sociologie en pratique, qu’il soit diplômé en sociologie ou non, qu’il soit chercheur ou professionnel.
Outre, les articles retenus en lien avec les appels à articles, Sociologies pratiques comprend les rubriques suivantes : « Le métier », « Sociologies d’ailleurs », « Echos des colloques », « Bonnes feuilles de masters » et « Lectures ». Des « varia » peuvent enfin être publiés. Le numéro 29 (2014) s’adresse aux « Usages de l’histoire et du passé dans les organisations », sous la coordination scientifique de Julien Tassel (Université Paris IV, CELSA - GRIPIC) et la coordination éditoriale de François Granier (Université Paris I, CEP). Il ne s’agira pas de faire l’histoire des organisations mais bien de décrire les formes et d’interroger la portée des usages de l’histoire et du passé, pour montrer à quels enjeux ils répondent dans le cadre des organisations contemporaines. Plusieurs angles d’analyse sont présentés et l’enjeu est de cerner ce que les différents acteurs des organisations « font » de / avec l’histoire et le passé dans le cadre de leur activité: les usages managériaux, les contre-usages et les usages sociologiques. Le souci particulier est la description, la caractérisation et à l’analyse des formes d’histoire et d’usages du passé. On cherche à préciser les objets de l’histoire (histoire de l’innovation, de la firme, des techniques.), les acteurs et objets de la mémoire (de quel groupe, métier, corporation, site…), les objets et les publics du patrimoine, etc. afin de pouvoir produire une analyse précise des usages observés.
Public Opinion Quarterly, volume 77, issue S1 (2013) was a special issue on “Topics in Survey Measurement and Public Opinion” with three sections: “Public Opinion and Attitudes”, “Questions and Questionnaires”, and “Interviewers and Interviewing”. The first section, “Public Opinion and Attitudes”, included three articles: Benjamin E. Lauderdale, “Does Inattention to Political Debate Explain the Polarization Gap between the US Congress and Public?” (pages 2-23); Markus Freitag and Paul C. Bauer, “Testing for Measurement Equivalence in Surveys - Dimensions of Social Trust across Cultural Contexts” (24-44); and James L. Gibson, “Measuring Political Tolerance and General Support for Pro-Civil Liberties Policies - Notes, Evidence, and Cautions” (45-68). The “Interviewers and Interviewing” section also included three articles: Jennifer Sinibaldi, Gabriele B. Durrant and Frauke Kreuter, “Evaluating the Measurement Error of Interviewer Observed Paradata” (173-193); Robert F. Belli, Ipek Bilgen and Tarek Al Baghal, “Memory, Communication, and Data Quality in Calendar Interviews” (194-219); Simon Chauchard, “Using MP3 Players in Surveys - The Impact of a Low-Tech Self-Administration Mode on Reporting of Sensitive Attitudes” (220-231).
Survey Practice, volume 6, issue 3 (2013), included, with one exception, articles based on presentations at the International Conference on Methods for Surveying and Enumerating Hard-to-Reach Populations, held in New Orleans, 31 October-3 November 3 2012: Mohamed Qayad, Carol Pierannunzi, Pranesh P. Chowdhury, Sean Hu, Gwynett M. Town and Lina Balluz, “Landline and Cell Phone Response Measures in Behavioral Risk Factor Surveillance System”; Lu Liu, M. Mandy Sha and Hyunjoo Park, “Exploring the Efficiency and Utility of Methods to Recruit Non-English Speaking Qualitative Research Participants”; Shu Duan, Jennie Lai and Michael Link, “Crowdsourcing via Mobile Evaluating Viability of Data Collection ‘Gigs’ with iPhone Users” (the non-conference article); Prakash Adhikari, “Sampling Hard to Reach Populations - A Survey on Forced Migration During Maoist Insurgency in Nepal”; Susan Dewey, “Survey Research in Domestic Violence Facilities - Challenges and Best Practices”; Jeffrey Mark Scagnelli, “What the Crowd Yields: Considerations when Crowdsourcing”.
L’Année sociologique , volume 63, numéro 2, fin 2013, était un numéro spécial, « In memoriam Raymond Boudon », études réunies et présentées par Michel Dubois (http://www.cairn.info/revue-l-annee-sociologique.htm). Ce numéro comprenait les contributions suivantes : S. Lindenberg, « Raymond Boudon. A personal view » ; B. Valade, « Raymond Boudon. Un sociologue hors modes » ; R. Boudon (article posthume), « La science aux sources des faux savoirs dans l’espace public » ; M. Dubois, « Introduction » ; D. Raynaud, « Les déterminations de la vitesse de la lumière (1676-1983). Etude de sociologie internaliste des sciences » ; R. Debailly, « La politisation de la science. Revues éphémères et mouvements de critique des sciences en France » ; J. Lamy et A. Saint-Martin, « Faire politique d’un système d’observation de la Terre. L’élaboration du programme européen Copernicus-GMES (Global Monitoring for Environment and Security). Il y avait aussi une section « Varia » qui comprenait les deux articles suivants: H. Glevarec et M. Pinet, « De la distinction à la diversité culturelle. Eclectismes qualitatifs, reconnaissance culturelle et jugement d’amateur » ; C. Mantzavinos, « Le cercle herméneutique. D quel type de problème s’agit-il ? ».
Revue française de sociologie, volume 54, numéro 1 (2013), était un numéro thématique : « Repenser les inégalités entre générations », coordonné par Camille Peugny et Cécile van de Velde. Il comprenait les articles suivants : Camille Peugny et Cécile van de Velde, « Repenser les inégalités entre générations » ; Louis Chauvel, « Spécificité et permanence des effets de cohorte. Le modèle APC-D appliqué aux inégalités de génération, France-États-Unis, 1985-2010 » ; Sibylle Gollac, « Les ambiguïtés de l’aînesse masculine. Transferts patrimoniaux et transmission du statut social de génération en génération » ; Vincent Tiberj, « Les temps changent. Renouvellement générationnel et évolutions politiques en France » ; Annalisa Lendaro, « Inégalités sur le marché du travail entre deux générations d’immigré-e-s. Ce que l’action publique fait aux parcours de vie ».
Footnotes
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