
Editorial
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Recent studies of the sectoral social dialogue have concluded that the types of documents adopted by the sectoral social partners are undergoing a qualitative change. It appears that significant developments are underway which need to be better understood and analysed. Any such exercise poses two challenges: one quantitative, since there are no standardised data concerning texts signed, and the other qualitative, relating to the precise nature of the texts adopted. How should they be described? How should they be classified? This article presents the results of a quantitative analysis, based on a database created at the Observatoire social européen covering all 353 agreements adopted since 1978. From this analysis we can already detect certain overall trends affecting the sectoral social dialogue.
Des études récentes sur le dialogue social sectoriel ont conclu qu 'un changement qualitatif dans la nature des documents adoptés par les partenaires sociaux sectoriels est en cours. Il semble qu 'il se produise des évolutions notables qu 'il convient de mieux appréhender, analyser et mesurer. Cette démarche comporte deux défis. Un défi quantitatif car il n'existe aucune donnée standardisée portant sur les textes signés et un défi qualitatif qui pose directement la question de la nature des textes adoptés. Comment les qualifier ? Comment les classer ? Cet article présente les résultats d'une analyse de nature quantitative, basée sur une base de données créée par l'Observatoire social européen, qui porte sur l'ensemble de 353 accords adoptés depuis 1978. De cette analyse, nous pouvons déjà dégager des dynamiques d'ensemble pour le dialogue social sectoriel.
Laut jüngsten Studien über den sozialen Dialog auf sektoraler Ebene ändert sich die Art der von den sektoralen Sozialpartnern angenommenen Vereinbarungen in qualitativer Hinsicht. Es zeichnen sich wichtige Entwicklungen ab, die besser verstanden und analysiert werden müssen. Hierbei stellen sichjedoch zweierlei Schwierigkeiten: Die erste — quantitativer Art — liegt darin, dass es keine standardisierten Daten zu den unterzeichneten Vereinbarungen gibt; die zweite ist qualitativer Art und betrifft die präzise Natur dieser Vereinbarungen. Wie sollten sie beschrieben werden? Wie sollten sie klassifiziert werden? Im vorliegenden Beitrag werden die Ergebnisse einer quantitativen Analyse vorgestellt. Sie basiert auf einer Datenbank des Observatoire social européen, die sämtliche 353 Vereinbarungen beinhaltet, die seit 1978 abgeschlossen wurden. Aus dieser Analyse lassen sich bereits gewisse allgemeine Trends für den sozialen Dialog auf sektoraler Ebene ablesen.
In this introduction to the eight reports on different sectoral dialogues, the coordinators of this issue provide an inventory of the different forms of social dialogue in the EU. It is argued that trade unions have hitherto made insufficient use of the opportunities offered by social dialogue but that the sectoral social dialogue offers a forum for unions to cooperate with employers to develop policies to safeguard Europeanised industries. Two fields of action are identified as being particularly suitable for Europe-wide campaigning: common rules for the European labour market, including a European minimum wage system, and a ‘citizens insurance’ to sustain social security systems.
Dans cette introduction aux huit rapports sur différents dialogues sectoriels, les coordinateurs de ce numéro présentent un inventaire des différentes formes de dialogue social dans l'UE. Ils font observer que les syndicats ont répondu jusqu'ici de manière insuffisante aux opportunités offertes par le dialogue social mais que le dialogue social sectoriel offre aux syndicats un forum de coopération avec les employeurs pour développer des politiques destinées à sauvegarder les industries européanisées. Deux champs d'action sont identifiés comme étant particulièrement appropriés à la campagne menée au niveau européen: des règies communes pour le marché du travail européen, en ce compris un système européen de salaire minimum, et une « assurance citoyens » pour consolider les systèmes de sécurité sociale.
Laut jüngsten Studien über den sozialen Dialog auf sektoraler Ebene ändert sich die Art der von den sektoralen Sozialpartnern angenommenen Vereinbarungen in qualitativer Hinsicht. Es zeichnen sich wichtige Entwicklungen ab, die besser verstanden und analysiert werden müssen. Hierbei stellen sich jedoch zweierlei Schwierigkeiten: Die erste — quantitativer Art — liegt darin, dass es keine standardisierten Daten zu den unterzeichneten Vereinbarungen gibt; die zweite ist qualitativer Art und betrifft die präzise Natur dieser Vereinbarungen. Wie sollten sie beschrieben werden? Wie sollten sie klassifiziert werden? Im vorliegenden Beitrag werden die Ergebnisse einer quantitativen Analyse vorgestellt. Sie basiert auf einer Datenbank des Observatoire social européen, die sämtliche 353 Vereinbarungen beinhaltet, die seit 1978 abgeschlossen wurden. Aus dieser Analyse lassen sich bereits gewisse allgemeine Trends für den sozialen Dialog auf sektoraler Ebene ablesen.








This article considers some of the results published in the reports on social dialogue in individual sectors in this issue of Transfer and highlights some of the less mentioned perspectives and unresolved problems. The major topics from an empirical perspective are: the distribution of sectoral social dialogue across sectors, topics and outcomes of the dialogues, consequences and non-consequences of the major institutional reform of the sectoral social dialogue in the late 1990s, problems of transposition and implementation of results, the so-called eastern enlargement of the EU and its lasting difficulties for sectoral dialogue, as well as some unsolved questions for future practice and research.
Cet article fait l'analyse d'un certain nombre de résultats décrits dans ce numéro de Transfer sur le dialogue social dans des secteurs particuliers et met en évidence certaines perspectives mains souvent abordées de même que certains problèmes non résolus. Partant d'une perspective empirtque, les principaux thèmes examinés sont: la répartition du dialogue social sectortel en fonction des secteurs, les thèmes et les résultats des dialogues, les conséquences (et les non-conséquences) de la réforme institutionnelle la plus importante du dialogue social sectortel vers la fin des années 90, les problèmes de transposition et la mise en oeuvre des résultats, l'élargissement vers l'Est de l'UE et ses difficultés durables pour le dialogue sectoriel, de même que quelques questions non résolues dans la pratique et pour la recherche à l'avenir.
Dieser Artikel greift diverse Ergebnisse der vorliegenden Artikel über einzelne Sektoren auf und betont einige der weniger erwähnten Perspektiven und anhaltenden Probleme. Die wichtigsten Aspekte in empirischer Hinsicht sind dabei die Verteilung des sektoralen sozialen Dialoges nach Sektoren; die Gegenstandsbereiche und die Ergebnisse sektoraler Dialoge; die Folgen und Nicht-Folgen der groβen institutionellen Reform der späten 1990er Jahre; Probleme der Umsetzung und Implementierung von Ergebnissen; die sog. Ost-Erweiterung der EU und die Schwierigkeiten, die sie nach wie vor für die Ausgestaltung sektoraler Dialoge mit sich bringt, sowie einige ungelöste Fragen für die zukünftige Praxis und Forschung.
This article describes the major changes undergone by social dialogue in the 1990s. Two distinct periods are covered. The first, following in the wake of the Maastricht Social Agreement annexed to the Maastricht Treaty (1992), did not produce the expected new impetus and results. The novel institutional device of ‘collective bargaining in the shadow of the law’, though an advantage in some respects, was also a source of weakness for the social dialogue. The most striking feature of the second period, covering the later part of the 1990s, is the impressive diversification of institutional forms of social dialogue, a development that ought to multiply its chances of success, even if the new forms tend to be rather less ambitious. Four main new developments are described:
• Diversification of the forums for discussion;
• Increase in the number and type of topics covered;
• Use of OMC tools in the context of the social dialogue;
• Search for new ways of establishing connections between different forms and levels of social dialogue.
Whether this proliferation of ‘entry points’, arenas and discussion topics will serve to strengthen the actors and improve the results of the European social dialogue remains an open question.
Ce texte rend compte des transformations importantes du dialogue social dans les années 1990. Deux grandes périodes peuvent être distinguées. La première qui s'inscrit dans la logique de l'accord social de Maastricht annexé au traité de Maastricht (1992), n'a pas réellement engendré les résultats et la dynamique que l'on pouvait en attendre. Le montage institutionnel particulier de ‘la négociation collective à l'ombre de la loi's'avéra être à la fois un atout, mais aussi une source de faiblesse pour le dialogue social. La seconde période, fin des années 1990, frappe par la grande diversification des formes institutionnelles du dialogue social, ce qui devrait multiplier ses chances de succès, même si ces formes sont plus modestes. Quatre grandes évolutions ont vu le jour: la diversification des arènes de discussion; la multiplication des thématiques; un usage des outils de la MOC par le dialogue social; la recherche de nouvelles articulations entre différents lieux du dialogue social. Cette multiplication des ‘entrées’, lieux et thématiques de discussion va-t-elle renforcer les acteurs et améliorer les résultats du dialogue social européen ? La question demeure ouverte.
Die Autorin beschreibt in ihrem Beitrag die wichtigsten Veränderungen, die sich in den 90er Jahren im sozialen Dialog vollzogen haben. Sie unterscheidet zwei Perioden: Der erste Zeitraum, nach dem Abkommen über die Sozialpolitik von Maastricht im Anhang des Vertrags von Maastricht (1992) hat nicht den Schwung und die Ergebnisse gezeitigt, die von ihm erwartet wurden. Das neuartige institutionelle Instrument der „Kollektivverhandlungen im Schatten des Gesetzes” war zwar in mancher Hinsicht nützlich, trug aber auch zur Schwäche des sozialen Dialogs bei.
Die zweite Periode — die späten 90er Jahre — war vor allem durch eine beeindruckende Diversifizierung der institutionellen Formen des sozialen Dialogs geprägt, was dazu beitragen müsste, seine Erfolgsaussichten zu verbessern, auch wenn die neuen Formen weniger ehrgeizig sind. Es geht um folgende vier neue Entwicklungen: die Diversifizierung der Diskussionsforen; um die Multiplikation der behandelten Themen; um die Anwendung der offenen Koordinierungsmethode im Rahmen des sozialen Dialogs; und um den Versuch, neue Verbindungen zwischen den verschiedenen Formen und Ebenen des sozialen Dialogs herzustellen.
Es bleibt offen, ob diese Multiplikation der, Öffnungen’, der Diskussionsforen und — themen zu einer Stärkung der beteiligten Akteure und zu besseren Ergebnissen des sozialen Dialogs auf europäischer Ebene führen wird.
EU enlargement, by extending the boundaries of Europe's single market, calls for a reconsideration of the preconditions and prospects for transnational coordination of collective bargaining. Collective bargaining still remains nationally-based, but after enlargement two features are prominent. First, there is the extent of the gap in labour costs between the old and new Member States. This is providing powerful incentives both for the movement of capital eastwards (relocation of production sites) and for movement of self-employed workers westwards (displacing local labour). Secondly, there is now a group of countries with single-employer bargaining systems: multi-employer bargaining is no longer the EU norm. The resulting pressures are reinforcing developments in sectoral agreements, such as ‘hardship clauses’, which themselves undermine the vertical coordination on which successful cross-border coordination must rest. This paper analyses the implications of these developments and concludes that sector-based cross-border bargaining coordination remains trade unions' best available response to pan-European market integration; that differentiated approaches are required as between sectors; that unions need to develop effective means of coordination across companies within sectors; and that, under single-employer bargaining regimes, boosting union organisation and hence the coverage of collective bargaining is paramount.
De par l'extension des frontières du marché unique européen, l'élargissement de l'UE requiert le réexamen des conditions préalables et des perspectives de coordination transnationale de la négociation collective. La négociation collective reste organisée au niveau national, mais deux caractéristiques se sont fait jour après l'élargissement. Tout d'abord, le fossé s'est creusé entre les anciens et les nouveaux Etats membres en ce qui concerne les coûts de la main-d'oeuvre. Cette situation génère de puissants incitants aussi bien pour le mouvement des capitaux vers l'est (relocalisation des sites de production) que pour la migration de travailleurs indépendants vers l'ouest (déplacement des travailleurs locaux). En second lieu, il existe actuellement un groupe de pays ayant des systèmes de négociation avec un employeur unique: la négociation avec plusieurs employeurs n'est plus la norme européenne. Les pressions qui en résultent renforcent les mutations des accords sectoriels, tels que les « clauses de sauvegarde » qui sapent à leur tour la coordination verticale sur laquelle doit reposer une coordination transfrontalière fructueuse. Cet article analyse les conséquences de ces développements et tire les conclusions suivantes: la coordination de la négociation transfrontalière basée sur le secteur demeure l'atout des syndicats à l'intégration paneuropeenne du marché; ces approches différenciées sont nécessaires en fonction des secteurs; les syndicats doivent développer des moyens efficaces de coordination à travers les entreprises au sein des secteurs; et en dernier lieu, sous les régimes de négociation avec un employeur unique, il est d'une importance capitale de redynamiser la syndicalisation et, par conséquent, la couverture de la négociation collective.
Angesichts der EU-Erweiterung und der damit verbundenen Ausdehnung der Grenzen des europäischen Binnenmarkts gilt es, die Vorbedingungen und die Aussichten für die grenzüberschreitende Koordinierung der Tarifverhandlungen neu zu überdenken. Die Tarifverhandlungen werden zwar nach wie vor auf der einzelstaatlichen Ebene geführt, aber nach der Erweiterung treten zwei Aspekte in den Vordergrund: Zum einen besteht bei den Arbeitskosten ein groβes Gefälle zwischen alten und neuen Mitgliedstaaten, das sowohl die Kapitalverschiebung Richtung Osten (Produktionsverlagerungen) als auch die Abwanderung von Selbständigen Richtung Westen (Verdrängung der lokalen Arbeitskräfte) in hohem Maβe begünstigt. Zum anderen besteht nun eine Gruppe von Ländern mit Systemen, die auf Einzelbetriebsvereinbarungen beruhen: Flächentarifverträge sind in der EU nicht länger die Norm. Die daraus entstehenden Spannungen führen dazu, dass sich in sektoralen Vereinbarungen zunehmend Trends wie z.B., Härteklauseln’ durchsetzen, die die vertikale Koordinierung — die für eine erfolgreiche grenzüberschreitende Koordinierung notwendig ist — unterminieren. Die Autoren analysieren die Auswirkungen dieser Entwicklungen und ziehen den Schluss, dass die grenzüberschreitende Koordinierung der Tarifverhandlungen auf sektoraler Ebene nach wie vor die beste Antwort der Gewerkschaften auf die paneuropäische Marktintegration darstellen; dass es für die verschiedenen Sektoren differenzierter Ansätze bedarf; dass die Gewerkschaften effiziente Mittel für die Koordinierung zwischen den Untemehmen der einzelnen Sektoren entwickeln müssen; und dass es in Verhandlungssystemen, die auf Einzelbetriebsvereinbarungen basieren, unbedingt notwendig ist, die gewerkschaftliche Organisation und somit den Geltungsbereich von Tarifverträgen zu verstärken.
The modern ‘network society’ restructures the system of ‘voice’ as it has come down from the past. Decision-making is drifting away from particular plants, organisations and institutions, and is becoming fluid — whereas voice remains fixed to plants, organisations and institutions. The tentative thesis put forward in this article is that only both regional/local and global ‘voice networking’ may be capable of coping with the decision-making character of the network society. This leads to efforts to integrate, into the bargaining processes, also representatives of civil society — NGOs on a European and supranational level, various ‘stakeholders' on a local and regional level. This gives two new roles to social dialogue: it has to take place not only on a sectoral, but also on a territorial level (‘la négociation sociale territorialisée’); and it has to ‘open up’ towards the territorial stakeholders (‘le dialogue sociétal’). Local time policies are taken as an example for such a new function of territorial social dialogue.
La «société en réseau» qui caractérise notre époque restructure le système de «participation/protestation» (voice) qui s'est construit depuis la fin du 19ème siècle. On assiste à un glissement de la prise de décision qui ne relève plus directement des entreprises, des organisations et des institutions, qui devient fluide, alors que la participation sous la forme connue du dialogue social reste circonscrite aux entreprises, aux organisations et aux institutions. Dans cet article, les auteurs tentent de démontrer que seule la mise en réseau de la dialogue social à la fois sur le plan régional/local et global est à même de faire face aux caractéristiques de la prise de décision de la société en réseau. Cela a pour conséquence que désormais on va tenter d'intégrer dans les processus de négociation des représentants de la société civile tout en déplaçant la scène du dialogue social vers le territoire: les ONG à un niveau européen et supranational, et divers «décideurs» sur le plan local et régional. Ceci confère deux rôles au dialogue social: d'une part, il doit avoir lieu certes au niveau sectoriel, mais aussi au niveau territorial («négociation sociale territorialisée»), et d'autre part, il doit «s'ouvrir» aux parties prenantes territoriales («dialogue sociétal»). Les politiques temporelles locales illustrent ici les nouvelles formes et fonctions de ce dialogue social territorial.
Als Folge der modernen, Netzwerkgesellschaft’ ändert sich die Struktur des herkömmlichen, Partizipations-/Widerspruchssystems' (,voice’, vgl. E. Hirschman), wie wir es seit dem Ende des 19. Jahrhunderts kennen. Beschlussfassungsprozesse finden immer weniger fassbar auf der Ebene einzelner Betriebe, Organisationen und Institutionen statt, sondern werden flieβender und weniger greifbar, während die Partizipation in der Form des sozialen Dialogs weiterhin auf der Ebene einzelner Betriebe, Organisationen und Institutionen verankert bleibt. Die Autoren versuchen in diesem Beitrag zu zeigen, dass nur eine Vernetzung des sozialen Dialogs, sowohl auf regionaler bzw. lokaler als auch auf globaler Ebene, imstande ist, der Beschlussfassungsweise der Netzwerkgesellschaft etwas entgegen zu setzen. Dies führt zu Bemühungen, auch andere Akteure in die Verhandlungsprozesse zu integrieren wie Vertreter der Zivilgesellschaft, Nichtregierungsorganisationen auf europäischer und supranationaler Ebene sowie andere Stakeholder’ auf lokaler und regionaler Ebene. Dem sozialen Dialog kommen dadurch zwei Aufgaben zu: er muss, abgesehen von der sektoralen Ebene, auch auf regionaler bzw. lokaler Ebene stattfinden (,la négociation sociale territorialisée’), und er muss sich öffnen, um auch die interessierten gesellschaftlichen Gruppen auf dieser Ebene einzubeziehen (,le dialogue sociétal’). Diese neue Funktion des, territorialen’, also in einem bestimmten räumlichen Gebiet verankerten sozialen Dialogs wird am Beispiel lokaler Zeitpolitiken gezeigt.
In addition to the institutionalised sectoral and central ‘social dialogues' with the employers' organisations at European level, trade unions are devoting increasing efforts to social dialogue with other civil society actors as a means of promoting improved social and ecological standards in the world of work. These efforts at cooperation are not always free of conflict. One prerequisite for successful coalition building between trade unions and NGOs is mutual acceptance of their different social goals. The presence of ‘bridge persons' in the respective partner organisations can also be a significant factor of success. An important role is played, finally, by the political environment, in particular, the preparedness of state or supra-state bodies to offer trade unions and NGOs opportunities to participate in decision-making.
En marge des «dialogues sociaux» institutionnalisés sur le plan sectoriel et interprofessionnel avec les organisations patronales au niveau européen, les syndicats consacrent de plus en plus d'efforts au dialogue social avec d'autres acteurs de la société civile dans le but de promouvoir les normes sociales et écologiques dans le monde du travail. Ces efforts dans le sens d'une coopération ne sont pas toujours exempts de conflits. Une condition préalable au succès de la construction d'alliances entre les syndicats et les ONG, c'est l'acceptation mutuelle de leurs differénts objectifs sociaux. La présence de personnes chargées de faire le pont de chacune des organisations partenaires peut également constituer un facteur significatif de succès. C'est l'environnement politique qui joue un rôle non négligeable, et en particulier, la volonté des organismes publics ou supranationaux d'offrir aux syndicats et aux ONG l'occasion de participer à la prise de décision.
Jenseits der institutionalisierten sektoralen und zentralen „Sozialen Dialoge” mit den Arbeitgeberverbänden auf europäischer Ebene bemühen sich die Gewerkschaften verstärkt um soziale Dialoge mit anderen Akteuren der Zivilgesellschaft, um verbesserte soziale und ökologische Standards in der Arbeitswelt durchzusetzen. Diese Kooperationen sind nicht immer konfliktfrei. Zu den Erfolgsbedingungen für das coalition building zwischen Gewerkschaften und NGOs gehört die wechselseitige Akzeptanz ihrer unterschiedlichen sozialen Ziele. Die Präsenz von Brücken-Personen in den jeweiligen Partnerorganisationen kann ebenfalls für den Erfolg der Kooperation eine erhebliche Bedeutung haben. Schlieβlich ist das politische Umfeld von Belang, insbesondere die Bereitschaft staatlicher oder suprastaatlicher Institutionen, Gewerkschaften und NGOs Mitwirkungsmöglichkeiten an Entscheidungsprozessen anzubieten.








